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Principes d’action

Page publiée le 21 mai 2009, mise à jour le 1er août 2012

Co-construction et ancrage dans le pays sont les principes de travail qui guident IFADEM depuis son lancement. Le dispositif est conçu et mis en oeuvre à la fois par les opérateurs OIF et AUF et par les autorités politiques et éducatives des pays concernés. La convention signée par l’OIF, l’AUF et le gouvernement associé à IFADEM prévoit notamment :

  • la mise en place d’un structure de gouvernance garantissant une concertation entre les acteurs ;
  • un ancrage dans le pays par la prise en compte des spécificités locales et l’intégration du dispositif aux programmes de formation continue des instituteurs.

 Co-Construction

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La gouvernance de l’Initiative (schéma)

Comité de pilotage

Le comité de pilotage (CP) est garant du bon déroulement de l’initiative. L’ensemble des structures administratives d’IFADEM lui rendent compte. Présidé conjointement par les deux opérateurs, il est constitué par leurs responsables : l’administrateur de l’OIF, M. Clément Duhaime, et le recteur de l’AUF, M. Bernard Cerquiglini.

Le comité de pilotage se réunit régulièrement et autant que de besoin : 29 septembre 2008, 6 mars 2009, 4 novembre 2009.

Comité technique

Le comité technique (CT) assure le suivi et le bon déroulement d’IFADEM dans toutes ses phases. Il fournit au comité de pilotage tous les éléments d’information et d’aide à la décision nécessaires à la bonne exécution de l’initiative.

Il est composé :

  • de la secrétaire générale de la CONFEMEN, Mme Adiza Hima, qui en est membre de droit ;
  • de référents scientifiques :
    • Pr Arezki Abdenour, doyen de la faculté de Lettres de l’Université Abderrahmane-Mira de Bejaia, Algérie ;
    • Pr Pierre Dumont, Université des Antilles et de la Guyane (UAG) ; Fort-de-France, La Martinique - France, directeur de l’Institut supérieur d’études francophones (ISEF) ;
    • Pr Nacuzon Sall, Université Cheikh Anta Diop (UCAD), Dakar, Sénégal, coordonnateur de la Chaire UNESCO en sciences de l’éducation (CUSE) de la Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (FASTEF) ;
    • Pr Jacques Wallet, Université de Rouen, faculté des Sciences de l’Éducation, France, coordonnateur de Res@TICE.
  • d’experts techniques internationaux spécialisés dans les domaines de la linguistique et de la création de dispositifs de formation à distance, et qui interviennent dans les pays en appui aux acteurs de terrain. Ils sont ponctuellement associés aux CT :
    • Sophie Babaut, Mcf (Université de Lille 3)
    • Margaret Bento, Mcf (Université Paris V René Descartes)
    • Pr Louise Belair (Université du Québec à Trois Rivières)
    • Pr Abdelkrim Jebbour (Université de Kénitra)
    • Lionel Martin, Mcf (Université Antilles Guyane)
    • Pr Valérie Spaëth (Université de Franche Comté)

Le comité technique se réunit régulièrement à Paris : 20 septembre 2007, 24 et 25 janvier 2008, 31 mars 2008, 8 et 9 septembre 2008 (Montréal), 2 et 3 février 2009. La prochaine réunion aura lieu les 26 et 27 octobre 2009.

Groupe des représentants pays

Le groupe des représentants pays (GRP) est créé afin d’impliquer étroitement à la conduite et à l’évolution d’IFADEM les pays qui expérimentent le dispositif. Il est chargé de faciliter l’organisation des missions d’expertise dans les pays, d’assurer la parfaite communication entre les autorités nationales et les personnels ou experts de l’OIF et de l’AUF, et de formuler toute recommandation qu’il jugerait utile pour le bon avancement de l’initiative.

Il est constitué de diplomates représentant leur pays dans les instances francophones et compétents dans le domaine particulier de l’enseignement primaire ou fondamental :

  • Mme Rachel Segla-Abiassi pour le Bénin (succède à Mme Opportune Migan à partir de mai 2009) ;
  • M. Isaïe Kubwayo pour le Burundi ;
  • Mme Marie-Denise Jean pour Haïti ;
  • M. Jean-Jacques Randriafamantanantsoa pour Madagascar.
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Groupe des représentants pays
De gauche à droite : M. Randriafamantanantsoa, Mme Migan, Mme Jean, M. Kubwayo

Le groupe des représentants pays se réunit sur proposition du secrétariat exécutif, notamment pour être tenu informé des orientations et des préconisations formulées par le comité technique. Quatre réunions ont ainsi déjà été organisées les 27 septembre 2007, 31 janvier 2008, 8 septembre 2008 (Montréal), 24 février 2009.

Comités nationaux

Les comités nationaux (CN) mis en place dans chaque pays ont pour mission de coordonner au niveau national, en accord avec le comité technique et le secrétariat exécutif, les volets administratifs et pédagogiques de l’initiative. Ils ont principalement en charge la désignation des différents acteurs de terrain, le choix de la localisation des premières expérimentations, la détermination des conditions de reconnaissance de la formation des maîtres, la planification des différentes étapes, la fixation du montant des indemnités et des rémunérations des acteurs de terrain, l’évaluation du dispositif dans le pays.

Le président et les membres de chaque comité national sont désignés par les autorités compétentes du pays concerné, en concertation avec le secrétariat exécutif. Les représentants locaux de l’OIF et de l’AUF en sont membres de droit.

Les comités nationaux déjà constitués sont présentés dans les rubriques par pays : Bénin, Burundi, Haïti, Madagascar.

Secrétariat exécutif

Le secrétariat exécutif (SE) est l’instance de coordination des différentes structures IFADEM. Il a notamment pour tâches de :

  • proposer au comité de pilotage, après consultation du comité technique et du comité national concerné, les modalités de mise en oeuvre de l’initiative ;
  • lancer les éventuels appels à propositions et appels d’offres nécessaires à l’initiative, et en assurer le suivi ;
  • rendre compte de l’état d’avancement de l’initiative au comité de pilotage, au comité technique et aux différentes instances francophones de suivi ;
  • procéder en temps opportun à la synthèse des données et à l’évaluation des réalisations et de l’impact de l’initiative ;
  • garantir la gestion de l’initiative dans le souci de l’équilibre des dépenses engagées.

Il est composé d’un responsable de l’initiative au sein de chaque opérateur : Jean-René Bourrel pour l’OIF et Pierre-Jean Loiret pour l’AUF.

Le secrétariat exécutif se réunit autant de fois qu’il l’estime nécessaire. Il peut associer à ses réunions par visio-conférence les présidents des comités nationaux et les correspondants locaux de l’OIF et de l’AUF.

 Ancrage

Pour définir les conditions d’implantation d’IFADEM dans chaque pays, différents critères sont pris en compte :

  • le statut du français et ses usages réels dans le pays ;
  • la place du français dans l’enseignement primaire ;
  • les stratégies nationales de développement de l’éducation de base ;
  • les acteurs (nationaux ou internationaux) qui interviennent sur la formation des enseignants ;
  • l’existence de dispositifs de formation à distance dans le pays ;
  • la réglementation en matière de formation continue des enseignants.

Le principe de co-construction et l’étude des spécificités nationales garantit à IFADEM une forte appropriation du dispositif par les ministères en charge de l’éducation ainsi que l’insertion de la formation dans les contextes académiques locaux : les choix des publics cibles, des lieux, ainsi que les conditions de reconnaissance de la formation pour la carrière des instituteurs sont faits en concertation avec les autorités nationales.

De même, IFADEM rencontre dans chaque pays les représentants des bailleurs de fonds ou des coopérations internationales impliquées dans des actions de renforcement des systèmes éducatifs, particulièrement dans le domaine de la formation des maitres. Il est ainsi possible de coordonner les efforts et de définir de manière complémentaire les typologies d’enseignants à former. Par ailleurs, IFADEM cherche à s’intégrer dans le cadre règlementaire local, notamment en inscrivant son action dans les dispositions en matière de formation continue des enseignants.

L’OIF, l’AUF et le ministère impliqué dans la mise en place de la formation signent une convention, au plus tard lors du démarrage effectif de la formation, qui formalise l’apport de chaque partie (voir convention Burundi signée le 2 avril 2009, convention Bénin signée le 23 juin 2009).


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